RHABAP vous donne rendez-vous, à partir du 23 juillet à 9H au local (centre culturel Roger Guillard), pour la prospection aux Orgues. Cette sortie aura lieu de 10H à 14H, le pique-nique n’est pas indispensable.
Dans la semaine du 5 août, RHABAP organise une prospection à Saint-Jean de Peychadoires. Nous vous donnons rendez-vous à 8H au local (au centre Roger Guillard).
Nous envisageons une prospection, la deuxième quinzaine d’août, sur Sarroux, dates à définir(en fonction des moissons). Nous vous donnerons plus d’informations dans la newsletter du mois d’août.
Pour ces sorties, il est souhaitable de vous inscrire par mail à arahabap@gmail.com. Prévoyez un pique-nique. Prévoyez une tenue adaptée, type travaux de jardinage : grosses chaussures ou bottes de préférence (tiques/vipères), lunettes, chapeaux, parasols, produit anti-moustique, crème solaire, gants de travail. Les boissons seront fournies par l’association.
L’exposition des photos, le Patrimoine caché de Bort, devrait être exposée, tout l’été à la halle aux blés, en haut de la rue de Paris.
Pour la journée des associations à Bort les Orgues, le samedi 31 août, l’association tiendra un stand à la halle Jean Moulin.
Pour les Journées du Patrimoine les 21 et 22 septembre 2024, vous retrouverez l’exposition des photos, le Patrimoine caché de Bort exposée dans notre local, au centre Roger Guillard.
RHABAP vous propose une communication sur l’église « à la recherche de l’église romane de Bort », à 18H le samedi 21 septembre.
RHABAP organise le 6 juillet 2024 une journée autour de l’archéologie au cinéma le 7ème Art à Bort les Orgues.
Au programme :
14h30 Assemblée générale de l’association RHABAP ;
16h Conférence de Madame Florie-Anne Auxerre-Géron, archéologue à l’INRAP ;
17h à 19h Discussions suivies d’un vin d’honneur.
Le sujet de la conférence de Madame Auxerre-Géron est « la Protohistoire entre Cantal et Corrèze : occupation du territoire de part et d’autre de la Dordogne à l’âge du Bronze et au Premier âge du Fer ».
Cette après-midi, les membres de l’association ont accueilli des visiteurs dans notre nouveau local ! Autour d’un verre de l’amitié et d’une part de galette, les visiteurs ont pu apprécier le bel espace dont nous disposons pour travailler !
Cette église est mentionnée dans de nombreux documents. La première parlant d’un lieu de culte se trouve dans une charte de 507. En 959 un prieuré de Bénédictins est cité, suivi en 1013 de l’évocation d’une « celle » qui désigne un sanctuaire.En 1095 il est question d’un prieuré disputé entre les abbés de La Chaise Dieu et Cluny. Le différent entre ces abbayes importantes montre l’intérêt financier de la ville, lieu de passage et de commerce. Initialement dépendant du premier, celui de Bort sera attribué à Cluny et c’est sous la tutelle de cette abbaye illustre, que l’église romane de Bort aurait été édifiée vers 1130.
Cette dernière a été quasi intégralement détruite dans des circonstances aujourd’hui inconnues et l’architecture du Bâtiment actuel date, pour l’essentiel, de la fin du 15ème siècle (1470). De nouveaux travaux, extension ou restauration, ont été entrepris au 19ème et au 20ème siècle.
Ce qui est étonnant à l’intérieur de l’église c’est la faible présence de témoins de l’architecture romane. Seuls 6 colonnes et 9 chapiteaux, sont réemployés dans l’église actuelle, ainsi qu’un arc doubleau à l’entrée du chœur. D’après les découvertes faites dans le clocher, on peut l’identifier comme un des trois arcs diaphragmes surmontés de baies géminées matérialisant la croisée du transept de l’église romane. Cette caractéristique architecturale se retrouve dans les grandes églises romanes de haute Auvergne, telles que St Saturnin, St Nectaire, Orcival et Notre Dame du Port à Clermont.
L’église romane de Bort était donc bien plus grande en longueur et hauteur que l’actuelle, ses dimensions étant à cette époque sensiblement équivalentes à Orcival. Elle était probablement dotée, comme les 4 autres, de tribunes au-dessus des collatéraux, d’un déambulatoire avec chapelles rayonnantes, autour du chœur et peut être même d’une crypte comme à Orcival.
L’enceinte
Il reste peu de vestiges des fortifications qui ceignaient la ville. L’urbanisme suit souvent le tracé de l’enceinte comme le long du boulevard Voltaire, ou dans les tracés des parcelles cadastrales. On trouve souvent des traces de courtine en infrastructure des maisons ou des murs de jardin. Il reste seulement deux tours dans la portion linéaire entre le Bessac et la rue de Paris. On ne sait rien des portes. Sur le plan du 17ème deux apparaissent clairement à l’ouest et à l’est au niveau du pont. Cette dernière devait être monumentale car il existe dans un jardin tout proche, des consoles de machicoulis, comme à l’église ou au couvent. On peut d’ailleurs supposer l’existence d’une troisième porte dans ce secteur.
Le couvent
Le couvent a subi de très nombreux remaniements, mais on retrouve dans le mur ouest des caves, de gros blocs en maçonnerie de pierre, témoins d’un ancien rempart ayant servi d’enclos prieural, probablement antérieur à celui qui ceinturait la ville et qui en 1437 l’a inclus dans son tracé. La tour du couvent avec ses consoles et poutres de machicoulis en bois est certainement le plus ancien bâtiment de Bort, peut être contemporain de l’église romane presque intégralement détruite.
Le couvent a subi, comme l’église de nombreuses vicissitudes, car sur le plan du 17ème seule la tour apparait comme bâtiment conventuel.
La maison Coudert
Cette maison était la résidence du prévôt, qui assurait la police et l’ordre sur la commune de Bort. Les portes que l’on distingue en contrebas de l’escalier, étaient au moyen âge l’accès aux cellules des prisonniers. Les façades du 16ème siècle ont malheureusement perdu leurs meneaux en pierre, dont seuls subsistent les empreintes. Bien que très altérées, on distingue le beau travail de mouluration sur les montants et le linteau de la grande fenêtre du 16ème. La porte de la façade en retrait avec son linteau à crossette, est surmontée d’une pierre sculptée en saillie dont le motif fait penser à une tête de personnage.
Cave de la Mairie
L’escalier à vis a aujourd’hui disparu, mais le vestige de la première marche témoigne de son ancienne existence. Cette porte était donc l’entrée d’une maison desservie par une courette donnant également accès au volume mitoyen, dont la colonne à facette, supportait à l’origine un plancher en bois et non une voute comme actuellement. Le jambage en pierres de tailles appartenait à la porte d’un troisième volume, lui aussi accessible par cet espace extérieur.
Le presbytère
Cette maison est riche de ses boiseries de très belle facture style Louis XV. Ces maisons bourgeoises avaient leurs façades doublées de panneaux de bois pour des raisons esthétiques mais aussi thermiques. La peinture datable de la fin du XVIIIème ou début XIXème montre une rue de Paris sans continuité urbaine, alors que celle-ci existait au moyen âge. On distingue nettement le début de la rue Lina Margy, qui à l’époque portait un autre nom.
Marmontel
L’année 2023 marque le 300ème anniversaire de la naissance du plus illustre des bortois. Beaucoup d’éléments du patrimoine dans la ville s’y référent, depuis le collège en passant devant le buste sur la place qui porte son nom, en cheminant dans la rue de Paris devant sa maison natale jusqu’à la halle aux grains ou est conservé sa stèle funéraire.
Le château de Val
Bien que situé sur la commune de Lanobre dans le Cantal, Val, depuis sa vente symbolique à la commune de Bort par EDF, est indissociable de l’histoire récente de notre ville. Lieux de visite incontournable, cet édifice est un modèle d’équilibre architectural, souligné par les eaux du lac dans lequel il se reflète. La construction est, pour l’essentiel, des 14 et 15ème siècle, mais en y regardant mieux, on distingue à la base des tours, là ou les murs perdent de leur verticalité, une différence de taille et de couleur dans les maçonneries. Il s’agit des soubassements d’un château antérieur du 12ème siècle, lui-même succédant à d’autres constructions, dont la première était au 10ème siècle une simple motte castrale avec ses bâtiments en bois, profitant de la situation privilégiée qu’offrait cette éminence rocheuse dominant la Dordogne.
Le tunnel de la Fourcherie
Il serait peut-être instructif de revoir, dans l’histoire récente, les étapes de construction entre celle du barrage et le percement du tunnel ferroviaire. Une des causes avancées pour son abandon serait d’importantes venues d’eau. Mais le plafond de la galerie basse a été découpé pour y faire tomber des blocs de béton, déchets du chantier du barrage, avant la fin des travaux de celui-ci. Alors si la retenue n’existait pas, d’où venait cette eau.
Aujourd’hui on en manque, une source miraculeuse à Bort, quelle aubaine.
Les stèles
La campagne alentour n’est pas avare de blocs de pierre, plus ou moins gros et de formes différentes, mais la taille, la régularité et le nombre élevé de monolithes réemployés dans la construction de cet avant four de la campagne bortoise nous font imaginer qu’ils proviennent d’un espace funéraire gaulois, situé à proximité.
Rendez-vous le samedi 16 et le dimanche 17 septembre 2023 à la halle au blé ! L’exposition le Patrimoine caché de Bort a pris place entre les portraits de Marmontel et les très colorées photographies de l’artiste Ferruccio Papi.
Venez vous plonger dans les magnifiques photographies des vieilles pierres bortoises qui dorment derrière les façades et dans le fond des jardins…
L’exposition sera ensuite proposée aux collégiens ; une conférence de présentation de l’exposition accompagnera cet accrochage.
L’association ARCHÉOLOGIE ET PAYSAGE propose le dimanche 17 septembre deux sorties :
Rendez-vous à 10h : flânerie végétale afin de découvrir les plantes et les arbres qui peuplent les abords de la Vézère. Venez les reconnaître et écouter les histoires racontées par Dominique Decomps, en occitan et en français.
RDV près de la passerelle, site de la Papeterie, gratuit.
Rendez-vous à 14h et 15h : visites du domaine du château de Puy-Grolier (XVIIe-XIXe siècles). Dans ce lieu exceptionnellement ouvert au public, la propriétaire vous guidera à travers la découverte de l’immense grange en forme de carène de bateau renversé et vous racontera l’histoire de ce château privé.
Participation sur inscription, gratuit.
Le départ se fait depuis le parking de la Petite Gare à Uzerche, RDV à 13h45 pour la visite de 14h.
Communication : « À la recherche de l’église romane de Bort » le 26 août à 18h à l’église ;
Journées des associations le 2/09 à partir de 10h ;
Journées du patrimoine les 16 et 17/09, exposition des photos sur le patrimoine caché bortois à la halle aux grains ;
Septembre/octobre, la même exposition sera présentée au collège Marmontel ;
Conférence à définir pour la Toussaint.
Nouveau site internet et animation
Notre site https://associationrhabap.wordpress.com va évoluer et il servira pour communiquer avec vous grâce à une newsletter avec une fréquence d’une par mois. Ce site est ouvert à tous pour vos commentaires et contributions éventuelles à nous adresser.
Nous avons aussi une page Facebook sous l’adresse Rhabap.
Prospection au pied des orgues, suite de l’an dernier du 14 au 24 août. Rendez- vous le 14 à 9h30 Place Marmontel, devant le cinéma, merci d’indiquer votre présence par mail.
Sous les orgues : Au pied de la motte castrale et en zone sud dans un chaos de blocs monolithes. Interventions à définir.
St-Jean de Peschadoire en bord de Dordogne après Ribeyrol, prieuré de jeunes filles qui remonte à 1259 au plus tard. À prospecter cet automne et cet hiver.
Motte castrale de Roussilloux à voir cet hiver également pour confirmer.
Site de Saint-Nazaire : Zone et période à définir.
Sarroux : agriculteur OK pour une prospection en août 2024 après la moisson (voir le SRA de Limoges pour monter un dossier). En octobre cette année, visiter les champs après les labours.