Les photographies de l’exposition vous sont présentées selon le scénario d’accrochage choisi pour les journées du patrimoine 2022.
Fin de la Préhistoire
Remploi de stèles funéraires dans un fournil.
Époque médiévale
L’église
Statues dans les combles de l’égliseVitrail d’éclairage des combles de la nefPanneau N°1Fenêtres romanes en plein cintre du clocherBaies géminées au-dessus d’un arc diaphragmeBaies prises dans la voûte de la nefPilier et chapiteau entre les baiesVoûte en plein cintre, arc diaphragme du transeptPanneau N°2, les vestiges romansChapiteau roman inverséJeanne d’Arc des comblesChapiteau roman en supportAncien mécanisme de clocheChapiteau retaillé, supportant un bénitierMoteur électrique et mécanisme de commande de l’horlogePanneau N°3, divers objets Structure triangulée, support des clochesEscalier à vis d’accès au clocher, avec traces d’arrachement de la volée supérieureComble de la nefPierre de remploi, en fondation de l’église romaneCloche et charpentePanneau N°4
Le château de Val
Rosace en placage sur la chapelleAccès à la terrasse habillé en bardeauxTour depuis la toiture terrasseÉcusson en pierre à trois fleurs de lysPanneau N°1Charpente d’une toiture de tourCharpente de liaison entre deux toituresSolivage et chevilles de fixation des lauzesLes combles avec cheminée, pour le logement des domestiquesPanneau N°2Charpente des comblesDétail de parquetPanneau N°3Panneau N°4 : corbeaux décorés, supports de poutres de plancher
Le couvent
Dans le jardin du couvent, ce petit édicule abrite le puits.
Pièce à escalier massif en boisVolée d’escaliersCul de lampeChapiteau de pilastre, vestige d’une voûte d’arêteÉlément de charpente de la tour d’entrée du couventPanneau N°1Poutres et solives de plafond à la française, peintes au pochoirPoutres et solives de plafond à la française, peintes au pochoirCharpente de la tour d’angleMâchicoulis et chemin de rondePorte d’accès et fenêtre du chemin de rondePanneau N°2
Les anciennes fortifications
Les remparts de Bort datent de 1437. Ils ont été édifiés avec l’accord du Roi, durant la période troublée de la Guerre de Cent Ans, pour protéger la ville des bandes de brigands.
S’il reste peu de vestiges en élévation, le cadastre porte encore son empreinte, figée par plusieurs rues. La courtine faisait autour d’1,50 m d’épaisseur et les tours, semi-circulaires, étaient ouvertes vers la ville.
Plan du tracé de l’enceinte de 1437Tour partiellement détruiteArchère latérale permettant de surveiller la partie linéaire du rempartVestige de l’enceinte dans un mur de maisonTraces de maçonnerieTour la mieux conservéePanneau N°1Archère en étage avec traces de plancherArrachement d’un mur ?Panneau N°2
Les temps modernes
La prévôté
Escalier en pierre puis en boisAncienne prévôté, façade 16ème siècleFaçade du 16ème siècle, en retraitRambardes et escalier en bois massifEntrée du bâtiment en voûte d’arêteDétail d’une fenêtre à meneau
les caves de la mairie
Cette tour avec une porte donnant accès à un escalier à vis, fait supposer que cet espace était extérieur au 16ème siècle.
Situé sous le soupirail de la cave, le jambage, en pierre de taille dont l’une montre les vestiges métalliques d’un gond de porte, va dans le sens de cette hypothèse.
Colonne à facettes en pierre de taille
L’anciEn PRESBYTère
Peinture sur panneau de bois au-dessus d’une cheminée, représentant la cure depuis le jardin.Plaque de cheminée à trois fleurs de lysPlacards et cheminée en noyer massif peintPlacards et cheminée en noyer massif peint
La période contemporaine
Marmontel
Plaque commémorative sur la maison natale du poèteBuste de l’auteur avec au fond, le collège MarmontelÀ gauche, la pierre tombale du poète.La plaque dédicatoireInscription gravée sur la stèle
Tunnel de la Fourcherie
Cette galerie devait rétablir la liaison ferroviaire, coupée par la construction du barrage, entre Bort et Eygurande, pour maintenir en fonction la ligne Paris-Béziers.
Le tunnel, partant du pied de l’ouvrage d’art devait sortir au lieudit la Fourcherie, sur le plateau bortois et rejoindre le tracé initial vers les gorges du Chavanon.
Les travaux ont commencé par trois cotés : l’entrée, la sortie et une galerie vers le centre du tunnel, permettant d’excaver dans les deux sens.
Ils furent interrompus pour des raisons techniques et jamais repris, malgré l’engagement contractuel. Une trémie nettement visible en plafond du tunnel, par laquelle les éboulis de blocs de béton issus des travaux du barrage ont été entassés, interpelle sur la pérennité de ce projet.