Meilleurs vœux !

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Belle et heureuse année 2026 !

Chères membres, chers membres,

N’oubliez pas notre galette des rois, le samedi 10/01/2026 à partir de 14H, dans notre local du centre culturel Roger Guillard.

Nous en profiterons pour faire un bilan des actions de 2025 et nous vous parlerons des prévisions pour 2026.

Les personnes présentes pourront assister, si elles le souhaitent, à une réunion du conseil d’administration à partir de 16H.

Merci de confirmer votre présence par SMS au 06 33 92 51 22.

Ce petit message nous permettra de nous organiser au mieux et de limiter le gaspillage, d’avance, merci.

La galette de RHABAP

Chères membres, chers membres,

Nous sommes heureux de vous convier à une rencontre au local du centre culturel Roger Guillard, autour d’une galette des rois, le samedi 10/01/2026 à partir de 14H.

Nous en profiterons pour faire un bilan des actions de 2025 et nous vous parlerons des prévisions pour 2026.

Les personnes présentes pourront assister, si elles le souhaitent, à une réunion du conseil d’administration à partir de 16H.

Nous espérons vous voir le 10 janvier.

Passez de belles fêtes de fin d’année !

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Balade du barrage au château de Val

Le barrage de Bort-les-Orgues

Le barrage de Bort les Orgues est un ouvrage hydroélectrique, terminé en 1952. Il est possible de visiter l’espace interactif EDF.

Les travaux débutent en juin 1942, avec au cours du chantier des conditions de travaux particulièrement difficiles ; les crues de la Dordogne mettent les nerfs des ingénieurs à rude épreuve. Les travaux sont endeuillés par la mort de 23 ouvriers.

Vue depuis la route du barrage

Pendant les travaux, les conditions géologiques se révèlent différentes des prévisions, aussi la mise en œuvre se complexifie. Le chantier implique la consolidation des fondations.

Les vannes du barrage sont fermées le 1ᵉʳ mars 1951, et la retenue se remplit en quelques semaines. Les travaux sont achevés en 1952, ils auront duré dix ans.

Plus d’informations sur les caractéristiques techniques sur la fiche Wikipédia.

Vue du barrage

Le château de Val

La ville de Bort-les-Orgues possède le château de Val et en assure la gestion directe depuis 2017.

La mise en eau du Barrage de Bort en 1951 n’a pas détruit le Château de Val. Comme posé sur une presqu’île, le château est environné de plages. De nombreux espaces détente ont été aménagés autour du lac.

Château le mieux préservé de la Région Auvergne et Limousin, Le château de Val est un château du XVe.

Il a été construit sur un rocher de plus de 30 mètres. Lors de la mise en eau du Barrage, les pieds des murailles se sont trouvés entourés par les eaux de la Dordogne.


Un long escalier en pierre en spirale dessert les étages.

Au premier étage, trois grandes salles possèdent des plafonds décorés et des cheminées datant du XIXᵉ siècle.


Au deuxième étage, les salles sont aménagées pour accueillir des expositions d’art.

Au dernier étage, le chemin de ronde permet d’apprécier un splendide panorama sur le lac.

La charpente est un bijou d’architecture, à voir absolument !

Le CHEMIN de LA SIAUVE au chateau de VAL

Il existe un chemin pédestre qui relie le site du Château de Val au site de la Siauve. Ce parcours fait environ 4 km en bordure du Lac de Bort. Cette promenade est très agréable et facile pour les amateurs de randonnée pédestre.

Balade découverte nature des Orgues

Découvrir les Orgues

Les Orgues, c’est une falaise spectaculaire qui domine la ville de Bort-les-Orgues, à plus de 350 mètres. Au loin, cela ressemble à une immense orgue de pierre noire. Sur le plateau, au niveau du belvédère, le panorama emmène le regard du Puy de Sancy, en passant par le Massif du Cantal jusqu’aux Monts d’Auvergne.

Balades

Le sentier du Tour des Orgues invite le promeneur à rester sur le plateau. Cette randonnée facile fait environ 5 km, avec des vues spectaculaires et des curiosités géologiques.

Un circuit beaucoup plus sportif commence depuis le centre-ville. Il est donc possible de monter aux Orgues depuis le bas de la falaise, en empruntant le chemin des Orgues et en passant par des sentiers boisés.

Vous retrouverez les détails des randonnées ici.

Géologie


Ces colonnes de roche volcanique formées il y a environ 15 millions d’années sont des orgues basaltiques. Elles peuvent atteindre jusqu’à 80 mètres de haut !

Elles se sont créées au moment où la lave en fusion s’est refroidie. En se contractant, la roche a pris la forme de colonnes hexagonales, un peu comme des tubes d’orgue d’église.

Cette curiosité géologique vaut le détour, venez vite la découvrir !

La balade au cœur de Bort

Le patrimoine naturel et architectural de la ville est très riche. Une promenade d’environ deux heures permet de découvrir le centre-ville et ses alentours.

L’église

La visite commence dans le centre historique en passant par l’église Saint-Germain. L’architecture du bâtiment actuel date de la fin du 15 siècle (1470).

Les reliques de Saint-Germain de Constantinople et de Saint Remède de Gap sont toujours conservées dans la magnifique châsse dans l’Église de Bort.

L’association RHABAP a publié ses recherches sur l’église romane ici.


La halle aux blés

La halle aux grains est construite en 1821 pour stocker et vendre des graines.

Le bâtiment possédait un auvent qui servait de kiosque de musique avant d’être détruit en 1955.

Le bâtiment octogonal héberge aujourd’hui des expositions temporaires.

L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1965.


La maison natale de Jean-François Marmontel (1723-1799)

Le plus illustre des Bortois est né le 11 juillet 1723 dans cette maison.

Disciple et ami de Voltaire, il rencontre les philosophes des Lumières et participe à la rédaction de l’Encyclopédie.

Élu à l’Académie française, il décrit ainsi sa ville bien-aimée comme « joyau limousin dans un écrin auvergnat ».

La Dordogne

Puis la promenade se poursuit vers les quais de la Dordogne, qui est une rivière classée Réserve mondiale de biosphère depuis juillet 2012 par l’UNESCO.

La Dordogne est concernée de sa source du Puy de Sancy jusqu’à l’embouchure de la Gironde.

Les réserves Homme et Biosphère sont des sites d’excellence pour expérimenter la préservation de leur environnement et l’intégration des données environnementales et humaines dans le développement des activités économiques.


Les bains douches

Situés au bord de la Dordogne, les anciens bains douches de Bort-les-Orgues ont été construits dans les années 30.

Ce bâtiment art déco, rénové en 2005, accueille dans un espace de 100 m2 des expositions de peintures, de sculptures, de photos et d’art contemporain.


La croix de la Bastide

Cette balade en ville se termine par l’accès à la croix de la Bastide.
On accède à ce point de vue par un chemin de randonnée assez sportif.

Vous découvrirez sous un autre angle les Orgues de Bort.

Visite de Vésunna

À la découverte des Pétrucores

Le musée de site de la domus gallo-romaine de Vésone à Périgueux est un véritable petit bijou ! Le bâtiment signé Jean Nouvel abrite les ruines de cette prestigieuse villa du Iᵉʳ au IIIᵉ siècle.

La domus de Vésone : une demeure gallo-romaine exceptionnellement bien conservée

Au cœur de la ville antique de Périgueux, en 1959, des fouilles ont révélé les vestiges d’une vaste maison gallo-romaine, richement décorée de peintures murales. Contemporaine de l’amphithéâtre et du temple de Vesunna (la Tour de Vésone) dont les imposants vestiges sont encore présents dans le parc du musée, la demeure a été aménagée autour d’un jardin central. Il existe dans cette riche maison de nombreuses salles chauffées par hypocauste [une cuisine, des salles de réception, des bains]. Organisée autour d’un vaste jardin intérieur, elle dispose également de salles de réception ornées de peintures murales.

Une grande fresque ornée de combats de gladiateurs a été mise au jour dans la salle à manger d’apparat. Les archéologues ont découvert une pompe en bois provenant d’un puits.

L’antique Périgueux est la ville gallo-romaine la mieux connue d’Aquitaine. Historiens et archéologues locaux ont récolté de nombreuses preuves de sa richesse à l’époque gallo-romaine : blocs d’architecture, sculptures, stèles funéraires…

Dans le musée, vous pourrez découvrir des maquettes de la ville et des principaux monuments. Les Petrucores avaient adopté les techniques et le mode de vie des romains : construction en pierre, religion, alimentation, parure, sans toutefois renier leur culture celte.


L’Antiquité au coin de la rue

Voir et percevoir l’espace public gallo-romain

Exposition temporaire du 28 juin 2025 au 8 mars 2026

L’exposition entraine le visiteur à la rencontre des vendeurs et des passants dans une rue de Vesunna, il y a 2000 ans. À cette époque, les habitants logeaient dans les étages des insulae, des immeubles dont les rez-de-chaussée étaient occupés par les échoppes des commerçants et des artisans. Ces appartements exigus appelaient la population à vivre dehors pour manger, se laver…

Tout au long de l’exposition, vous serez enveloppé par différentes ambiances sonores et visuelles, vous pourrez tester des supports tactiles, et découvrir des dispositifs olfactifs. Entrez dans l’espace de l’exposition : les enfants jouent dans la rue, les ouvriers restaurent la façade d’une maison, le thermopolium propose de la nourriture à emporter, l’apothicaire s’inspire des remèdes consignés dans les écrits de Pline, la marchande d’étoffes permet de toucher ses échantillons. Les murs sont couverts de graffitis et… les latrines publiques ne sont pas oubliées.

Embarquez vite pour ce voyage dans le temps !


VESUNNA, site-musée gallo-romain
Parc de Vésone – 20, rue du 26e Régiment d’Infanterie, 24000 Périgueux Tél. : 05 53 53 00 92

Site Internet : https://www.perigueux-vesunna.fr/

Balade du Saut de la Saule

Cette magnifique balade est accessible à tous ! Le circuit est ombragé ; il forme une petite boucle facile au départ de Cheyssac (commune de Vebret dans le Cantal) vers le Saut de la Saule, une gorge encaissée sur la Rhue.
La Rhue est un affluent de la Dordogne qui sépare le Cantal et la Corrèze (donc l’Auvergne du Limousin) à proximité de Bort-Les-Orgues.

Avec le site visiorando, vous aurez le détail de la balade et la carte IGN associée.

A faire : Le Saut de la Saule – Randonnée

Le site

Le saut de la Saule est un site naturel remarquable situé à la frontière de la Corrèze et du Cantal, au niveau de Bort-les-Orgues. Il s’agit d’un canyon de 6 à 8 mètres sur 200 m de long créé par la rivière Rhue, un affluent de la Dordogne, qui traverse des roches très dures et forme une succession de rapides et de petites cascades.

En aval du saut, il existe un rocher avec excavation appelée la chaire de Marmontel, surmontée d’une croix commémorative.

Ce phénomène d’érosion crée des « marmites de géant » et des rochers aux formes insolites. Le site offre un paysage sauvage, calme et propice à la randonnée ainsi qu’à la pêche à la truite et aux écrevisses. L’accès se fait principalement à partir de la commune de Vebret ou de Bort-les-Orgues, par des sentiers balisés.

Le site est équipé de belvédères et de passerelles (dont certaines sont fermées pour des raisons de sécurité), et des aménagements comme des rambardes facilitent la visite tout en assurant la sécurité des promeneurs. La balade permettant de découvrir le saut de la Saule fait environ 6 km aller-retour et est accessible aux familles mais nécessite du soin par mauvais temps.

Au XIXᵉ et XXᵉ siècles, le site a été utilisé industriellement par des usines de soie qui exploitaient la force de l’eau pour produire de l’électricité et transformer les cocons de vers à soie. Une passerelle suspendue servait à relier les ouvrières des deux départements. Aujourd’hui, le site reste un lieu de patrimoine naturel, recommandé par de nombreux guides touristiques et classé comme incontournable de la région.

Le saut de la Saule est un coin naturel et patrimonial exceptionnel, constitué d’un canyon spectaculaire, idéal pour la randonnée, l’observation et la pêche.

Pour en savoir plus, allez visiter ce site Le Saut de la Saule (15) – Au Cœur des Pays d’Auvergne

Sur ce site, vous verrez des cartes postales anciennes avec l’usine en activité : Saut de la saule Bort les Orgues

Sortie sur les sites puydomois

Samedi 27 septembre, 7 membres de l’Association ont participé à la sortie « sites archéologiques du Puy-de-Dôme ».

Nous avons commencé la sortie par le site de Corent. Le conseil Général du Puy-de-Dôme met en valeur depuis une quinzaine d’années ce site archéologique dont l’occupation s’étend de l’âge du Fer à l’époque romaine.

Sur ce plateau s’étend une cité gauloise monumentale, probable capitale des Arvernes avant la guerre des Gaules, entre 120 et 50 avant notre ère. Le sanctuaire, dont une élévation a été restitué, est le centre de cet oppidum.


Puis, nous sommes allés sur le site de Gergovie ; nous avons profité des infrastructures proposées sur les différents parkings pour pique-niquer.

Ensuite, nous avons traversé le plateau pour nous rendre au musée. La visite de celui-ci, spécialement l’exposition temporaire, fut un moment très apprécié par tous.

Le thème de l’exposition « Saveurs Gauloises : cuisiner, boire et manger chez les Arvernes ».


Nous avons terminé la journée au musée départemental de la céramique de Lezoux. Les collections du musée, principalement issues des fouilles archéologiques réalisées à Lezoux, témoignent du passé prestigieux de la ville.

Dans cette ancienne fabrique de poteries magnifiquement réhabilitée, le parcours muséographique nous emmène sur les traces des Gaulois et des Romains. La visite nous embarque à travers le temps : celui de la fabrique, le XIXe siècle, mais aussi celui plus lointain de l’époque gallo-romaine.

À Lezoux, la sigillée a été fabriquée durant les cinq premiers siècles de notre ère, avec des techniques, des styles ou des formes qui ont évolué ou changé. Les ateliers produisaient les vaisselles nécessaires au quotidien de nos ancêtres.



Ce fut une journée dense en visites archéologiques dans un cadre très convivial ; merci à tous les participants !

Compte-rendu de l’AG ordinaire du 6 septembre

L’assemblée générale de ce jour fait suite à celle du 27 juin dernier, qui a été interrompue et annulée.

Les personnes suivantes étaient présentes : Christine Brun, Laurence Issoulié, Aline Plat, Gabrielle Longo-Journiac, Elisabeth Dravet, Geneviève Lefort, Annie Tournadre, Alexis Charlanne, Gilles Magdinier, Patrice Gourgeon, Michel Guittard. Il y avait deux procurations de M. Alain LENAUD pour Alexis Charlanne, de M. Philippe ROBERT pour Gilles Magdinier. Cela faisait un total de 13 personnes.

Rapport moral de l’association

Cet été encore, après la tempête de fin juin, nous avons fait de nouvelles découvertes. Donc les sites et le travail ne manquent pas, mais je dois revenir sur notre développement et cette difficulté que nous avons dans la communication et la reconnaissance de RHABAP par le public. Notre bibliothèque ne tourne pas malgré le gros travail d’inventaire réalisé et notre site internet, hormis les actualités, ne propose pas de nouveaux articles de fond. Les portes ouvertes du samedi ont seulement vu 3 ou 4 personnes depuis leur mise en place en janvier dernier et ce sont toujours les mêmes qui font les permanences. Il est donc urgent de chercher et trouver des solutions pour intéresser le public et étoffer nos rangs.

Voici le compte-rendu de nos activités :

  • La 2ᵉ campagne de prospection à St jean de Peychadoire en bord de Dordogne, a été mitigée, car nous avions interdiction de faire les sondages que nous avions demandés pour répondre aux questions posées l’année dernière. Nous avons donc fait des relevés de murs et découverts quelques nouvelles structures : murs et citerne sur le site, mais la question se pose de savoir s’il est utile de faire des demandes et monter des dossiers, si le SRA de Limoges nous juge incompétents pour des actes simples.
  • Pour les prospections géo-radar, le SRA Limoges a supprimé celle des Orgues pour des raisons techniques, ce qui nous dispense de l’épineux travail de débroussaillage. Quant au supposé mausolée gallo-romain à Sarroux, il est planté en maïs qui sera récolté vers le 15 octobre, soit un mois après la campagne prévue. J’attends la réponse des techniciens sur ce sujet, avec éventuellement un autre site à la place des Orgues.
  • Un dossier est en cours d’élaboration pour restaurer un vieux four à Verninières et récupérer d’éventuelles stèles protohistoriques, mais là aussi peu de candidats pour le chantier.
  • Avec l’accord de la mairie de Sarroux-St Julien, nous souhaiterions développer un chantier de fouilles avec projet de mise en valeur du site Gaulois de St Nazaire.
  • Enfin, nous voudrions développer l’accueil du public dans notre local avec présentation des collections qui nécessitent un travail de mise en valeur, sachant comme je l’ai déjà dit que les deuxièmes et quatrièmes samedis après-midi de chaque mois n’ont pas eu beaucoup de succès. Là encore peu de candidats pour ce travail de rangement et présentation des collections.
  • Après le succès de l’an dernier en Corrèze, nous organisons une excursion le 27 septembre vers le musée départemental de Lezoux et les sites de Corent et Gergovie. Inscrivez-vous vite.
  • Concernant le développement et l’intérêt de RHABAP, je voudrais juste signaler que nous avons « inventé » depuis 5 ans une dizaine de sites et que nous en avons autant dans nos cartons, dont il faut monter les dossiers.
  • Enfin et pour finir, nous aimerions initier un événement festif et convivial, de préférence en saison estivale, pour que nos membres puissent se rencontrer et mieux se connaitre. Si quelqu’un veut bien prendre cela en main.

Soumis au vote, le rapport moral est adopté à l’unanimité.

Bilan comptable

Comptes arrêtés au 31 août 2025

Soumis au vote, le bilan comptable est adopté à l’unanimité.

Conseil d’administration

Le CA avait décidé, en cours d’année de porter à huit, le nombre de conseillers, en créant un poste de responsable de la documentation et en intégrant Laurence Issoulié, qui est donc aujourd’hui candidate. Par ailleurs notre ami Philippe Robert ne souhaite pas rester au sein du CA, mais nous avons pour le remplacer, la candidature de Michel Guittard.

Élection de Laurence et Michel à l’unanimité.

Sans autres candidats, ni démissions, il n’y a pas lieu de voter pour renouveler le tiers des conseillers, conformément aux statuts.

Questions diverses

Question de Michel Guittard : où en est la prospection de Roussillou ? Cette motte castrale est citée par Philippe Couanon dans la revue TAL (travaux d’archéologie limousine) 1985 volume 6. Pour nous, il s’agit plutôt d’un castrum (bâti en pierres et structuré). Répertorié sur le cadastre napoléonien et cité comme fief dans des documents historiques, ce site n’est pas cité par tous les auteurs (par exemple Poulbrière et Passien). Michel propose de contacter RTE propriétaire pour faire avancer le dossier.

Fin de l’AG à 15h30.

Par cette chaude journée d’été

Par cette belle et chaude après-midi d’été, l’association RHABAP a eu le plaisir d’accueillir au cinéma le 7ᵉ Art, Vincent Flauraud, historien et Maître de conférence à l’Université Clermont Auvergne.

Il a salué le courage des auditeurs ayant affronté la chaleur pour venir écouter l’histoire d’Étienne-Jean Delécluze (1781-1863), élève de David, peintre mythologique, puis critique d’art et essayiste. En 1821, il voyage en Auvergne et retrace son récit dans un carnet de voyage. Les travaux de l’université furent de cartographier, géoréférencer, indexer le « Voyage en Auvergne » dans une expérience pluridisciplinaire pour créer un musée virtuel à partir de cet album du XIXe siècle.

Parcourant l’Auvergne pendant cinq mois, il raconte plus tard dans ses Mémoires, qu’il y réalisa 120 dessins. Un carnet de 72 dessins est acquis par le musée d’Art Contemporain, Roger Quillot (MARQ) en 2010, dont pour la petite histoire, la Directrice Nathalie Roux est bortoise. La proposition de Monsieur Flauraud est de nous entrainer dans l’Auvergne en 1821 tout en révélant l’identité des lieux. Des panoramas sur les Puys, des représentations d’autres massifs volcaniques auvergnats, des phénomènes géologiques, des vues de villes et de villages…

L’artiste déambule où l’homme, bien que présent, ne serait plus le personnage principal. Il révèle les secrets des chemins qu’il emprunte, des détours et des découvertes d’une nature majestueuse. De nombreux auteurs ont écrit des récits de voyage, de Chateaubriand en passant par Stevenson ou encore proche de nous Sylvain Tesson dans « Les chemins noirs », et tous nous entrainent avec curiosité dans un passé toujours présent. Vincent Flauraud nous emmène avec lui dans le récit d’un reporter, tantôt géographe, expert en géologie, historien, anthropologue qui intrigue. Est-il au service de l’État, ou encore un rêveur solitaire ? Depuis 2010 à son arrivée au musée, il devient le promoteur de la richesse de nos territoires.

Aline Plat